J'ai attrapé quelque chose. Je savais bien que ça allait arriver avant le vaccin. Mais je ne crois pas que ce soit la grippe car je ne fais pas de fièvre et je n'ai pas mal partout. Seulement un mal de gorge, un peu de toux et quelques gargouillements intestinaux. Ça fait deux jours. J'imagine que si mon état reste stable, j'en serai quitte pour continuer à m'énerver jusqu'à ce que l'on se décide enfin à vacciner les vieilles comme moi qui ne présentent aucune particularité sauf celle d'être atteinte d'hypocondrie anxieuse galopante (ça me change des champignons!).
N'empêche. J'ai bien dû relire dix fois le fameux guide d'autosoins. Je dois maintenant connaître par coeur les quelque 16 pages et des poussières qu'il contient. Chaque fois que je me sens un peu moins bien, je prends ma température et je retourne lire la liste des symptômes. On se sait jamais... tout à coup qu'un détail m'aurait échappé.
Dire que j'ai suivi à la lettre les conseils prodigués pour nous garder en santé. Je me suis tellement lavé les mains que j'ai développé un syndrome de peau sèche qui brûle. J'ai évité de toucher les poteaux dans l'autobus, la main courante de l'escalier roulant, la porte de la salle de bain au bureau (j'appuyais avec mon coude sur le bouton réservé aux personnes handicapées). Dès qu'une personne toussait à côté de moi, je m'enfuyais à toute vitesse. J'avais du Purell sur moi en tout temps et des serviettes désinfectantes à portée de la main sur mon bureau. Je crois que là où j'ai failli (probablement), c'est de n'avoir pas toujours fait attention à mes mains lorsqu'elles avaient la fâcheuse habitude de se promener dans mon visage. Et pourtant... il s'agissait là d'une des sages recommandations de notre ministre de la Santé qui veut notre bien, mais pas trop vite par exemple.
Ce soir, je suis donc revenue à mon engagement du début de la semaine. J'ai cuisiné. Un délicieux boeuf braisé et une excellente soupe aux carottes et à l'orange. Je tousse mais je mange. Je vais peut-être m'en réchapper.
Et puis parce que vous avez eu la patience de lire mes jérémiades jusqu'à la fin, voici la recette de la soupe tirée du livre Nos meilleures recettes écrit par les diététistes du Canada. À faire en double, si vous voulez mon avis car elle est irrésistible!
Soupe aux carottes et à l'orange
(D'après nos amies les diététistes, il s'agit là d'une importante source de bêta carotène que notre corps va convertir en vitamine A.)
2 c. à table de beurre ou de margarine
1/2 tasse d'oignons, hachés
4 tasses de carottes, tranchées
4 tasses de bouillon de poulet ou de bouillon de légumes
1/2 tasse de jus d'orange
1/2 c. à thé de muscade, moulue
1/4 c. à thé de poivre blanc, moulu
1 tasse de lait
Faire fondre le beure à feu moyen-élevé dans une grande casserole. Y faire sauter les oignons et cuire de 4 à 5 minutes ou jusqu'à ce qu'ils aient ramolli. Ajouter les carottes et le bouillon puis porter à ébullition. Réduire le feu et laisser mijoter de 15 à 20 minutes ou jusqu'à ce que les carottes soient très tendres. Incorporer le jus d'orange, la muscade et le poivre.
Réduire le mélange en purée au robot ou au mélangeur.
Verser le lait et laisser mijoter la soupe à feu très doux pendant 2 ou 3 minutes ou jusqu'à ce qu'elle soit très chaude.
Rebonne santé!!
samedi 31 octobre 2009
jeudi 29 octobre 2009
Avertissement - Chronique pour mélomanes non avertis
Non, je ne veux pas faire de blog ce soir car il est trop tard et demain je sais trop bien ce qui va arriver quand l'heure de la levée du corps viendra : je voudrai m'enfouir sous les couvertures et continuer de roupiller. Mais, mais, mes mains sont plus vite que mon ombre et me voilà sur le clavier en train de vous raconter encore une fois une tranche de ma petite vie.
Je suis allée au concert ce soir et j'ai été littéralement subjuguée par l'immense talent du jeune chef d'orchestre britanniqueAlexander Shelley . Si vous voulez vous rincer l'oeil un peu, prenez le temps de le googler et vous m'en direz des nouvelles... côté physique bien sûr. Pour ce qui est de sa maîtrise de la baguette, je peux vous dire qu'il est dur à battre... la mesure (je sais, ça n'a pas de sens mais il est tard et c'est un bon jeu de mots même s'il n'a rien à voir là). Bon, je reviens à ce cher Alexander (oui, je me permets cette familiarité après avoir assisté à ses déhanchements sur le podium) dont j'ai trouvé la façon de diriger semblable à celle de Nézet-Séguin . C'est bien évident que voilà un jugement de mélomane amateur que l'Ami pourrait peut-être corroborer ou à tout le moins expliciter. N'importe. J'avais parfois l'impression que j'avais un danseur devant moi tellement ses gestes étaient souples et élégants. Ça ne l'empêchait pas toutefois de taper légèrement du pied dans les passages plus, comment dire, virils et d'insister avec vigueur là où ça comptait. Bref, un délice pour les yeux et pour les oreilles!
Je suis certaine que l'Ami va m'en vouloir si je ne mentionne pas le pianisteSimon Trpceski qui était là pour interpréter un concerto de Prokofiev. Encore une fois, je vous invite à googler pour en savoir plus sur cet artiste de la République de Macédoine. Vous serez agréablement surpris. C'est un pianiste absolument extraordinaire à entendre et à voir car ses mains volent sur le clavier. Lui aussi a une très belle présence et la combinaison de ces deux artistes à elle seule valait le déplacement.
Je vous laisse en vous annonçant que dans moins de vingt minutes, la Fille auravingt ans ... et encore toutes ses dents!
Je suis allée au concert ce soir et j'ai été littéralement subjuguée par l'immense talent du jeune chef d'orchestre britannique
Je suis certaine que l'Ami va m'en vouloir si je ne mentionne pas le pianiste
Je vous laisse en vous annonçant que dans moins de vingt minutes, la Fille aura
mercredi 28 octobre 2009
L'importance du cocon
"Y a toujours un boutte à toutte". Ce pourrait être le début d'une chanson à répondre mais c'est plutôt ce qui me trottait dans la tête quand j'ai entendu le réveil ce matin. C'était la deuxième journée de suite que j'ouvrais les yeux avec un mal de tête et de cou qui persistait. Cette fois j'ai pris le taureau par les cornes au lieu de ma tête à deux mains et j'ai décidé de faire le bureau buissonnier.
Quelle heureuse décision, surtout que l'Homme ronflait du sommeil heureux de celui qui commence seulement à midi et que la Fille dormait comme la Belle au bois dormant qui profite de trois jours de farniente! Je me suis donc rendormie de sitôt bercée par le doux ronronnement de la fournaise. J'adore ce bruit pour vrai... cela me rassure. Quand on entre dans la saison froide, je trouve que la fournaise devient comme le coeur de la maison. Si elle cesse de fonctionner, est-ce que tout n'arrête pas avec elle? Grâce à la chaleur qu'elle dissémine partout, la maison vit... et nous aussi.
Bon, assez philosophé sur cet appareil chaleureux et revenons à cette merveilleuse journée qui fut la mienne. Une fois reposée et, ô magie, ma migraine dissipée, je suis allée petit déjeuner avec la Fille qui m'a ensuite accompagnée à l'épicerie. Et là, nous avons fait le plein de légumes et de fruits pour nous garder en santé jusqu'à ce que nous puissions recevoir LE vaccin.
J'ai aussi eu le temps de faire deux brassées de lavage mais surtout d'aller marcher avec la Fille. J'ai choisi de monter mon Everest à moi, soit cette fameuse côte dont je vous ai déjà parlé. Cela a encore été un défi et je suis fière de l'avoir relevé avec brio. Et ensuite j'ai cuisiné. C'est important de se mitonner de bons petits plats pour garder nos forces. J'ai fait des muffins au son et une soupe au brocoli absolument délicieuse. Comme je veux que nous traversions tous le désert grippal en gardant la forme, je vous donne la recette du potage tirée du livre Cuisiner avec les aliments contre le cancer.Attelez-vous à vos chaudrons et faites d'une pierre deux coups!
Soupe au brocoli
(Elle combine trois des aliments les plus efficaces contre le cancer : les crucifères, les oignons et le curcuma. On peut remplacer le brocoli par un autre crucifère (chou, chou-fleur, chou vert frisé, etc.).
Huile d'olive
1 gros oignon, haché
2 gousses d'ail, hachées
1 c. à thé de curcuma moulu
1 brocoli, défait en bouquets (peler les tiges et les couper en tronçons)
1 pomme de terre, en quartiers
4 tasses de bouillon de poulet (pour ma part, j'en mets habituellement le double sinon la soupe est trop épaisse. À vous de juger!)
1 c. à soupe de persil séché
1 c. à thé d'aneth séché
Sel et poivre du moulin (je ne mets pas de sel parce que j'utilise du bouillon qui est déjà salé)
Chauffer l'huile dans une grande casserole. Faire revenir les oignons et l'ail à feu moyen-vif jusqu'à ce qu'ils soient tendres.
Ajouter le curcuma et remuer 2 min.
Ajouter les pommes de terre et le bouillon. Incorporer le persil et l'aneth. Saler et poivrer au goût. Laisser mijoter 30 min., puis ajouter les brocolis. Cuire encore 10 min. et retirer du feu.
Passer au mélangeur jusqu'à consistance lisse.
Bonne santé!!
Quelle heureuse décision, surtout que l'Homme ronflait du sommeil heureux de celui qui commence seulement à midi et que la Fille dormait comme la Belle au bois dormant qui profite de trois jours de farniente! Je me suis donc rendormie de sitôt bercée par le doux ronronnement de la fournaise. J'adore ce bruit pour vrai... cela me rassure. Quand on entre dans la saison froide, je trouve que la fournaise devient comme le coeur de la maison. Si elle cesse de fonctionner, est-ce que tout n'arrête pas avec elle? Grâce à la chaleur qu'elle dissémine partout, la maison vit... et nous aussi.
Bon, assez philosophé sur cet appareil chaleureux et revenons à cette merveilleuse journée qui fut la mienne. Une fois reposée et, ô magie, ma migraine dissipée, je suis allée petit déjeuner avec la Fille qui m'a ensuite accompagnée à l'épicerie. Et là, nous avons fait le plein de légumes et de fruits pour nous garder en santé jusqu'à ce que nous puissions recevoir LE vaccin.
J'ai aussi eu le temps de faire deux brassées de lavage mais surtout d'aller marcher avec la Fille. J'ai choisi de monter mon Everest à moi, soit cette fameuse côte dont je vous ai déjà parlé. Cela a encore été un défi et je suis fière de l'avoir relevé avec brio. Et ensuite j'ai cuisiné. C'est important de se mitonner de bons petits plats pour garder nos forces. J'ai fait des muffins au son et une soupe au brocoli absolument délicieuse. Comme je veux que nous traversions tous le désert grippal en gardant la forme, je vous donne la recette du potage tirée du livre Cuisiner avec les aliments contre le cancer.
Soupe au brocoli
(Elle combine trois des aliments les plus efficaces contre le cancer : les crucifères, les oignons et le curcuma. On peut remplacer le brocoli par un autre crucifère (chou, chou-fleur, chou vert frisé, etc.).
Huile d'olive
1 gros oignon, haché
2 gousses d'ail, hachées
1 c. à thé de curcuma moulu
1 brocoli, défait en bouquets (peler les tiges et les couper en tronçons)
1 pomme de terre, en quartiers
4 tasses de bouillon de poulet (pour ma part, j'en mets habituellement le double sinon la soupe est trop épaisse. À vous de juger!)
1 c. à soupe de persil séché
1 c. à thé d'aneth séché
Sel et poivre du moulin (je ne mets pas de sel parce que j'utilise du bouillon qui est déjà salé)
Chauffer l'huile dans une grande casserole. Faire revenir les oignons et l'ail à feu moyen-vif jusqu'à ce qu'ils soient tendres.
Ajouter le curcuma et remuer 2 min.
Ajouter les pommes de terre et le bouillon. Incorporer le persil et l'aneth. Saler et poivrer au goût. Laisser mijoter 30 min., puis ajouter les brocolis. Cuire encore 10 min. et retirer du feu.
Passer au mélangeur jusqu'à consistance lisse.
Bonne santé!!
mardi 27 octobre 2009
Pique, pique, pique, roule, roule, roule...
Et on y revient encore une fois. Comment y échapper? Les médias ne parlent que de ça (et moi aussi).
Ce soir, en citoyenne responsable, j'ai écouté le spécial de deux heures à RDI sur la fameuse grippe qui doit nous décimer sous peu. En regardant les tableaux de la progression de la maladie au Canada, j'avais l'impression de prendre connaissance des résultats d'élections fédérales. Sauf que ce n'était pas Bernard Derome qui commentait l'avancée du terrible virus. Je parle ici bien sûr de la grippe bingo et non des Conservateurs de M. Harper.
En tout cas, je peux vous dire que je suis maintenant passée du doute passager à la conviction absolue. Alléluia! Alléluia! C'est une conversion miraculeuse. Les arguments en faveur de la vaccination étaient percutants. Il faut bien admettre qu'ils étaient répétés ad nauseam par la flopée d'experts en santé qui avaient été invités pour l'occasion. J'ai surtout compris, comme je m'en doutais depuis le début, que la vaccination sert bien évidemment à nous protéger mais encore plus à protéger l'engorgement de notre merveilleux système de santé. Au fond, nous devrions rendre grâce au ciel d'avoir entre les mains (ou devrais-je dire sur le bras) un outil qui peut nous éviter de nous rendre à l'urgence de nos hôpitaux déjà débordés. Mieux vous endurer les légers effets secondaires du vaccin que de rester assis sur une chaise pendant des heures et des heures à tousser, éternuer, cracher et j'en passe.
Mon problème dorénavant demeure le contrôle de mon impatience à recevoir la piqûre fatale. Comme je ne correspond pas aux définitions des groupes à risque, je devrai attendre encore quelques semaines avant de joindre les rangs des zombies à puce. D'ici là, je vais continuer d'observer les mutations de lasoeur Psy . Si vous avez lu son commentaire à la suite de mon blog d'hier dans lequel elle nous fournit un compte rendu du Jour 2, vous conviendrez avec moi qu'elle souffre déjà d'un délire avancé. Il faut dire qu'il était latent... l'injection de la puce n'a fait qu'accélérer les choses! :)))
Ce soir, en citoyenne responsable, j'ai écouté le spécial de deux heures à RDI sur la fameuse grippe qui doit nous décimer sous peu. En regardant les tableaux de la progression de la maladie au Canada, j'avais l'impression de prendre connaissance des résultats d'élections fédérales. Sauf que ce n'était pas Bernard Derome qui commentait l'avancée du terrible virus. Je parle ici bien sûr de la grippe bingo et non des Conservateurs de M. Harper.
En tout cas, je peux vous dire que je suis maintenant passée du doute passager à la conviction absolue. Alléluia! Alléluia! C'est une conversion miraculeuse. Les arguments en faveur de la vaccination étaient percutants. Il faut bien admettre qu'ils étaient répétés ad nauseam par la flopée d'experts en santé qui avaient été invités pour l'occasion. J'ai surtout compris, comme je m'en doutais depuis le début, que la vaccination sert bien évidemment à nous protéger mais encore plus à protéger l'engorgement de notre merveilleux système de santé. Au fond, nous devrions rendre grâce au ciel d'avoir entre les mains (ou devrais-je dire sur le bras) un outil qui peut nous éviter de nous rendre à l'urgence de nos hôpitaux déjà débordés. Mieux vous endurer les légers effets secondaires du vaccin que de rester assis sur une chaise pendant des heures et des heures à tousser, éternuer, cracher et j'en passe.
Mon problème dorénavant demeure le contrôle de mon impatience à recevoir la piqûre fatale. Comme je ne correspond pas aux définitions des groupes à risque, je devrai attendre encore quelques semaines avant de joindre les rangs des zombies à puce. D'ici là, je vais continuer d'observer les mutations de la
lundi 26 octobre 2009
Pique pas ou pique?
Je m'excuse de revenir sur le sujet de l'heure mais, comme vous le savez, les renseignements les plus fous continuent de circuler sur ce vaccin maléfique.
Ainsi, aujourd'hui, j'ai d'abord reçu un courriel de mon délégué syndical(!?) qui me réacheminait deux messages qui portaient sur les déclarations d'un neurochirurgien enjoignant les personnes sensées à ne pas se faire vacciner parce que la piqûre avait été mortelle pour des milliers de soldats un peu partout dans le monde. Mon délégué concluait son courriel avec des propos ésotériques sur la lumière intérieure et la force de l'énergie que je tente toujours de déchiffrer. En fait, je n'ai absolument pas saisi s'il était d'accord ou non avec le spécialiste en question. Ah! oui, j'oubliais presque de vous mentionner que le prophète de malheur (le docteur pas mon délégué syndical) recommandait plutôt l'absorption quotidienne de fortes doses de vitamines D3 pour faire face à la grippe bingo.
Ensuite, grâce cette fois à la bienveillance d'un de mes collègues, j'ai dû également prendre connaissance de la chronique de Richard Martineau qui faisait mention des plus récentes aberrations circulant actuellement sur la grande toile en lien avec la pandémie projetée.
Saviez-vous, par exemple, que Michael Jackson avait été mis au courant que l'on préparait en ce moment un attentat bioterroriste dans le but de réduire la population mondiale pour qu'une élite puisse ensuite profiter de la Terre et de ses ressources naturelles? Il semble donc que la CIA aurait assassiné Michael pour l'empêcher de nous dire la vérité! Voilà qui lèverait le mystère sur cette mort suspecte...
Mais ce n'est pas tout. Apparemment, c'est un leurre que de croire que l'on veut nous vacciner contre la grippe A. En fait, pendant la campagne, on va nous implanter une puce sous la peau, puce qui va se loger dans certaines régions de notre cerveau et qui va permettre à des êtres mal intentionnés d'agir à distance sur nous avec une antenne cellulaire qui va court-circuiter notre conscience individuelle. On pourra aussi suivre chacun de nos mouvements par satellite. Des zombies, voilà ce que nous sommes tous appelés à devenir!
Et dire que la soeur Psy a reçu son vaccin, tiret puce, ce matin. Si vous avez lu son commentaire à la suite de mon blog d'hier, vous vous rappellerez qu'elle a promis de nous informer de tout changement suspect. En attendant d'avoir de ses nouvelles, moi je surveille ses allées et venues sur Google Maps!
Ainsi, aujourd'hui, j'ai d'abord reçu un courriel de mon délégué syndical(!?) qui me réacheminait deux messages qui portaient sur les déclarations d'un neurochirurgien enjoignant les personnes sensées à ne pas se faire vacciner parce que la piqûre avait été mortelle pour des milliers de soldats un peu partout dans le monde. Mon délégué concluait son courriel avec des propos ésotériques sur la lumière intérieure et la force de l'énergie que je tente toujours de déchiffrer. En fait, je n'ai absolument pas saisi s'il était d'accord ou non avec le spécialiste en question. Ah! oui, j'oubliais presque de vous mentionner que le prophète de malheur (le docteur pas mon délégué syndical) recommandait plutôt l'absorption quotidienne de fortes doses de vitamines D3 pour faire face à la grippe bingo.
Ensuite, grâce cette fois à la bienveillance d'un de mes collègues, j'ai dû également prendre connaissance de la chronique de Richard Martineau qui faisait mention des plus récentes aberrations circulant actuellement sur la grande toile en lien avec la pandémie projetée.
Saviez-vous, par exemple, que Michael Jackson avait été mis au courant que l'on préparait en ce moment un attentat bioterroriste dans le but de réduire la population mondiale pour qu'une élite puisse ensuite profiter de la Terre et de ses ressources naturelles? Il semble donc que la CIA aurait assassiné Michael pour l'empêcher de nous dire la vérité! Voilà qui lèverait le mystère sur cette mort suspecte...
Mais ce n'est pas tout. Apparemment, c'est un leurre que de croire que l'on veut nous vacciner contre la grippe A. En fait, pendant la campagne, on va nous implanter une puce sous la peau, puce qui va se loger dans certaines régions de notre cerveau et qui va permettre à des êtres mal intentionnés d'agir à distance sur nous avec une antenne cellulaire qui va court-circuiter notre conscience individuelle. On pourra aussi suivre chacun de nos mouvements par satellite. Des zombies, voilà ce que nous sommes tous appelés à devenir!
Et dire que la soeur Psy a reçu son vaccin, tiret puce, ce matin. Si vous avez lu son commentaire à la suite de mon blog d'hier, vous vous rappellerez qu'elle a promis de nous informer de tout changement suspect. En attendant d'avoir de ses nouvelles, moi je surveille ses allées et venues sur Google Maps!
dimanche 25 octobre 2009
Pique ou pique pas?
Et si je vous faisais un blog tout court pour une fois? Je n'ai pas grand-chose d'intéressant à vous raconter mais j'ai le goût de commencer la semaine sur la bonne touche et donc de prendre soin de mon besoin d'écrire.
Comme c'est le soir de Tout le monde en parle, je vous fais part de la question qui me tue moi, soit "est-ce que je devrais me faire vacciner ou non contre la grippe bingo?"
J'ai hésité longuement, surtout à cause de mon hypocondrie. Finalement, en jasant avec la soeur Psy, en écoutant l'opinion d'Amir Khadir et en lisant le blog d'un médecin, j'ai décidé d'aller de l'avant. Comme je ne suis pas dans les groupes à risque, toutefois, et que je devrai donc encore attendre deux ou trois semaines avant d'être appelée au front, je vais pouvoir profiter de l'expérience des autres. S'ils sont toujours vivants quand sonnera l'heure de présenter mon bras, je pourrai vaillamment me joindre aux rangs des personnes désormais majeures et vaccinées!
Non mais sans "blog", comme dirait l'Homme, allons-y pour la vaccination et appliquons l'adage "Un pour tous et tous pour un", à moins que ce ne soit "Ils n'en mourraient pas tous, mais tous étaient atteints". Comme vous voyez, il subsistepeut-être encore en moi l'ombre d'un soupçon d'un doute qui se dissipera, j'en suis certaine, à mesure que je constaterai les bienfaits de l'inoculation. Après tout, qui veut d'un nez rouge avant l'heure?
Comme c'est le soir de Tout le monde en parle, je vous fais part de la question qui me tue moi, soit "est-ce que je devrais me faire vacciner ou non contre la grippe bingo?"
J'ai hésité longuement, surtout à cause de mon hypocondrie. Finalement, en jasant avec la soeur Psy, en écoutant l'opinion d'Amir Khadir et en lisant le blog d'un médecin, j'ai décidé d'aller de l'avant. Comme je ne suis pas dans les groupes à risque, toutefois, et que je devrai donc encore attendre deux ou trois semaines avant d'être appelée au front, je vais pouvoir profiter de l'expérience des autres. S'ils sont toujours vivants quand sonnera l'heure de présenter mon bras, je pourrai vaillamment me joindre aux rangs des personnes désormais majeures et vaccinées!
Non mais sans "blog", comme dirait l'Homme, allons-y pour la vaccination et appliquons l'adage "Un pour tous et tous pour un", à moins que ce ne soit "Ils n'en mourraient pas tous, mais tous étaient atteints". Comme vous voyez, il subsiste
samedi 24 octobre 2009
Bizarre autant qu'étrange
Non, vraiment, il y a de ces choses que je ne comprends pas.
Les ongles, par exemple. Je ne saisis pas pourquoi il faut y accorder autant d'importance. Pour moi, en autant qu'ils soient propres et taillés, cela me suffit. Pour certaines personnes, c'est le centre de leur vie. Surtout pour celles qui prennent le temps et l'argent pour s'en faire coller d'autres par-dessus ceux que la nature leur a déjà donnés. Et que dire des motifs dont elles les font orner par la suite? Des barres striées, des brillants, des pierres, des dessins, rien n'arrête le progrès des ongulées. J'ai vu hier chez le coiffeur une cliente avec les deux mains plongées dans un bol rempli d'une mixture quelconque pendant près de vingt minutes pour, d'après ce que j'ai compris de l'opération, faire décoller ses ongles en extra. Elle semblait triste pour je ne sais quelle raison et j'ai constaté que la technicienne en pose d'ongles semblait impuissante devant la situation. Comme je ne connais rien de rien à ce domaine de spécialité, je ne peux vous dire ce qui est arrivé au juste à part le fait que la cliente est repartie nu ongles.
Les animaux de compagnie qui doivent toujours nous accompagner sont un autre sujet d'étonnement pour moi. J'adore mes deux chattes mais il ne me viendrait pas à l'idée de les trimballer partout. Je vous entends me crier haut et fort qu'il s'agit justement de félins et que, par le fait même, ces bêtes ne sont pas nécessairement d'une nature très sociable. Je vous le concède volontiers. Cela ne veut pas dire pour autant que les chiens sont friands de se retrouver vêtus de manteaux et de bottes, installés dans desporte-chiens et transformés en bêtes de cirque. Sont-ils à ce point malheureux quand leurs maîtres quittent la maison? Ne dit-on pas : quand le chat n'est pas là, les souris dansent? J'ai toujours pensé que nos animaux de compagnie, heureux justement d'être débarrassés de notre compagnie, s'en donnaient à coeur joie toutes les fois que nous leur abandonnions la maison.
Et je termine sur l'obsession de la mode qui entraîne certaines femmes et jeunes filles à s'entêter à porter des vêtements tellement serrés qu'on ne peut manquer aucun de leurs bourrelets. Je sais bien que c'est tentant de faire comme les autres mais quand on a de la difficulté à s'asseoir parce que nos jeans menacent de céder à tout moment ou que l'on a le string à découvert, c'est le temps de s'acheter un miroir et de regarder de quoi on a l'air avant de sortir de la maison. Et si l'on continue à être aveuglée par notre beauté, posons alors la fatidique question : "Miroir, miroir, dis-moi si je suis trop boudinée dans cetee-shirt?".
_____________________
Notes pédestres : Finalement il pleuvait jeudi soir. Mais, mais, j'ai marché deux fois plus le lendemain, soit presque deux heures. Il faisait un peu froid mais l'air était drôlement bon!
Les ongles, par exemple. Je ne saisis pas pourquoi il faut y accorder autant d'importance. Pour moi, en autant qu'ils soient propres et taillés, cela me suffit. Pour certaines personnes, c'est le centre de leur vie. Surtout pour celles qui prennent le temps et l'argent pour s'en faire coller d'autres par-dessus ceux que la nature leur a déjà donnés. Et que dire des motifs dont elles les font orner par la suite? Des barres striées, des brillants, des pierres, des dessins, rien n'arrête le progrès des ongulées. J'ai vu hier chez le coiffeur une cliente avec les deux mains plongées dans un bol rempli d'une mixture quelconque pendant près de vingt minutes pour, d'après ce que j'ai compris de l'opération, faire décoller ses ongles en extra. Elle semblait triste pour je ne sais quelle raison et j'ai constaté que la technicienne en pose d'ongles semblait impuissante devant la situation. Comme je ne connais rien de rien à ce domaine de spécialité, je ne peux vous dire ce qui est arrivé au juste à part le fait que la cliente est repartie nu ongles.
Les animaux de compagnie qui doivent toujours nous accompagner sont un autre sujet d'étonnement pour moi. J'adore mes deux chattes mais il ne me viendrait pas à l'idée de les trimballer partout. Je vous entends me crier haut et fort qu'il s'agit justement de félins et que, par le fait même, ces bêtes ne sont pas nécessairement d'une nature très sociable. Je vous le concède volontiers. Cela ne veut pas dire pour autant que les chiens sont friands de se retrouver vêtus de manteaux et de bottes, installés dans des
Et je termine sur l'obsession de la mode qui entraîne certaines femmes et jeunes filles à s'entêter à porter des vêtements tellement serrés qu'on ne peut manquer aucun de leurs bourrelets. Je sais bien que c'est tentant de faire comme les autres mais quand on a de la difficulté à s'asseoir parce que nos jeans menacent de céder à tout moment ou que l'on a le string à découvert, c'est le temps de s'acheter un miroir et de regarder de quoi on a l'air avant de sortir de la maison. Et si l'on continue à être aveuglée par notre beauté, posons alors la fatidique question : "Miroir, miroir, dis-moi si je suis trop boudinée dans ce
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Notes pédestres : Finalement il pleuvait jeudi soir. Mais, mais, j'ai marché deux fois plus le lendemain, soit presque deux heures. Il faisait un peu froid mais l'air était drôlement bon!
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