J’ai souvent, de vous, été coupé
Par des mouvements insoupçonnés
Isolé par images superposées
J’ai trouvé comment rester debout
Même si de mon corps on coupait le cou
Pour toujours, je resterai parmi vous
Je reviendrai, je reviendrai
Même une fois couché sous terre, je reviendrai
Poussé par les souffles de mon corps, je serai
Par vos sourires, vos cœurs, vos souvenirs
Vivant je resterai
Grâce à vous, par ma voix toujours, je reviendrai
En pleurant jusqu’à m’effondrer
Même en rêvant jusqu’à m’envoler
Au-dessus des blancs nuages flottants
Désolé pour les insouciances
Désolé pour les arrogances
Découlant de tous mes gestes posés
Je reviendrai, je reviendrai
Même une fois couché sous terre, je reviendrai
Poussé par les souffles de mon corps, je serai
Par vos sourires, vos cœurs, vos souvenirs
Vivant je resterai
Grâce à vous, par ma voix toujours, je reviendrai
Et pourquoi ce langage cru utilisé dans le titre du blog? Cela vient d'une conversation fort intéressante que j'ai eue avec la Fille ce soir. Je lui ai fait part de mes problèmes de céréale ambivalente qui peine à trouver un équilibre entre son côté nature et son côté givré, problèmes causés principalement par ma difficulté de m'assumer totalement et de ne pas tenir compte de tout ce que les gens pensent ou disent. La Fille, comme à son habitude, a réglé mes angoisses d'une seule phrase assassine : "Moi ça m'arrive souvent que des gens ne soient pas d'accord avec ce que je fais et, dans ces cas-là, je me dis toujours dans ma tête "Fuck it" et je fais ce que je veux". C'est fou comme la façon dont la Fille voit la vie est simple et sans détour. Dès qu'elle m'a eu révélé sa philosophie, j'ai décidé de l'adopter. Je commence donc dès maintenant en vous affirmant sans ambages que je tripe toujours autant sur le metal mais, fuck it, j'aime aussi Pierre Lapointe!
