vendredi 30 juillet 2010

O Sole Mio

Je suis seule ce soir, avec ma peine, je suis seule ce soir... Tralalala. Il me semble qu'il y a une chanson avec ces mots-là. J'ai bien essayé de trouver le texte mais même Google semble avoir ses limites. En tout cas, je suis au moins certaine que c'est pas une chanson métal!

Bref, je commence ainsi mon blog car je suis effectivement seule dans la maison ce soir. La Fille est au travail. Le Fils arrive demain matin. Et l'Homme est parti à Montréal pour les funérailles de son oncle. Alors, me voilà avec toute la maison pour mon moi tout seul.

C'est rare que ça arrive. Avec le départ prochain de la Fille, toutefois, j'imagine que je vais certainement vivre plus souvent cette solitude. Mon premier réflexe, c'est d'être toute contente de pouvoir faire ce que je veux. Comme une liberté retrouvée. Ce que j'aime surtout, c'est de pouvoir suivre mon propre rythme. Manger à l'heure que je veux. Surtout manger ce que je veux. Et, évidemment, manger trop. Mais aussi écouter des émissions stupides à la télé. Faire des mots croisés. Écrire mon blog. Jouer avec les chats. Me coucher tard. Me lever tard. Aller marcher. Écouter de la musique en mettant le volume au boutte. Boire beaucoup trop de café. Déjeuner beaucoup trop longtemps. Lire les journaux d'un couvert à l'autre. Sortir de la douche et rester nue jusqu'à ce que je décide finalement de m'habiller (Ha! Ha! Vous étiez en train de vous endormir là, et soudainement j'émoustille votre intérêt. Ça vous apprendra à penser que la Marcheuse ne peut pas avoir de fun en solitaire. Mais je n'irai pas plus loin sur ce sentier qui devient par trop glissant...).

Alors, qu'est-ce que je vous disais donc? Ah! oui, le plaisir d'être seule. Ça ne dure jamais très longtemps. Peut-être parce que je manque d'imagination. Mais à un moment donné, j'ai envie de parler à quelqu'un, d'avoir des nouvelles du monde, de faire quelque chose avec une autre personne. Comme vous voyez, je dois abandonner tout projet qui me forcerait à vivre en ermite ou à entreprendre une retraite fermée (peut-être une cure fermée, mais ça c'est autre chose complètement).

Je suis quand même fière de mon moi-même parce que j'ai appris avec les années à apprivoiser ma solitude même si elle est presque toujours de courte durée. Je crois que c'est parce que je m'aime davantage et que j'apprécie d'avoir la possibilité de passer du temps avec moi. Et puis, on n'est jamais mieux servi que par soi-même. Méditer là-dessus! :))
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Notes félines : J'ai vu, oui j'ai vu un des petits bébés noirs que j'ai baptisé Dupont parce que sa mère s'appelle Tournesol. Dans la même veine, j'ai décidé que son petit jumeau s'appellerait Dupond et que le petit beige répondrait au nom de Castafiore. Oui, c'est la famille Tintin!! En tout cas, je suis soulagée de voir qu'il est toujours vivant. J'ai aussi vu sa maman, donc je garde espoir que toute la famille se porte bien.

Notes aquatiques : On dirait que j'ai réussi à rassasier les barracudas qui sont devenus étonnamment sages. Le nénuphar a un air piteux mais les autres plantes survivent. J'ai même eu une deuxième fleur blanche. Je me croise les doigts!

mercredi 28 juillet 2010

De la difficulté d'écrire métal

Bon, bon, je sais que ça fait un peu beaucoup fan finie mais je n'ai pas pu résister à me rendre sur YouTube pour entendre la musique de Cryptopsy, le groupe de Youri Raymond. Vous savez bien de qui je parle. C'est l'un des chanteurs dont je mentionnais les performances dans mon blog d'hier et c'est aussi l'auteur du commentaire que j'ai reçu en réponse à ce blog.

J'ai donc appris que son groupe donne dans le "extreme death metal" et qu'il compte sept albums à son actif dont le plus récent s'appelle The Unspoken King. Ce n'est pas le genre de métal que j'écoute habituellement mais j'ai bien aimé Worship Your Demons. Et je mentirais si je n'avouais pas que j'ai été épatée par la batterie (vraiment à couper le souffle) et par les voix, évidemment. J'arrête là mes commentaires car je suis loin d'être une experte en la matière. Je marche à coup de torsions dans les tripes quand j'écoute du métal. Si ça me rentre dedans, si ça me fait sortir des émotions dont je ne me savais même pas habitée, alors j'entre dans la bulle et je jouis.

Mais permettez-moi de revenir à mon escapade du côté "obscur". Mon incursion dans le "extreme death metal" m'a surtout permis de mesurer la distance phénoménale qui me sépare de l'écriture un jour d'un texte qui sonne "métal". Je vous ai déjà parlé de mes difficultés à cet égard. Je veux y revenir. C'est mon privilège, après tout, de radoter dans mon propre blog. Je disais donc que j'écris des textes sans musique bien que j'entende quelquefois des mélodies dans ma tête. Je suis certaine ici que la soeur Psy va être d'accord avec moi pour affirmer qu'il vaut mieux entendre de la musique que des voix, à moins qu'elles ne soient célestes, bien entendu.

Je change derechef de paragraphe car je constate que je divague. Je disais donc que j'écris sans musique. Si ce n'était que ça. Je me rends compte que ce sont les thèmes que je ne parviens pas à développer de façon intéressante. Pour le moment, j'exprime surtout de la colère et je m'essaie de temps à autre à la vulgarité. Sans grand succès dois-je dire. Et je n'arrive pas à être fortement inspirée par la guerre (ou si peu - j'ai quand même commis un texte sur ce sujet), la violence, le sang, les vampires, les scies à la chaîne et autres instruments contondants. Je parodie. J'exagère. Car je crois que le métal peut parler de n'importe quoi. C'est la forme qui compte. Et l'émotion brute à transmettre.

Qu'à cela ne tienne. Il est arrivé que le Pusher me fasse des commentaires quand même encourageants sur ma progression dans l'écriture métal. Ne dit-on pas qu'il faut cent fois sur le métier remettre son ouvrage? Je mettrai donc cent fois mes doigts sur le clavier d'ordi pour continuer à travailler mes textes. Avec l'aide des dieux du métal, je ne crains rien... surtout pas la panne sèche.

mardi 27 juillet 2010

Monstres et métal

Auriez-vous pensé que des chanteurs de death métal puissent prêter leurs voix si particulières aux créatures monstrueuses de certains jeux vidéos dont Prince of Persia: Forgotten Sands? Moi non plus.

Pourtant, à la une du journal Le Devoir, j'ai appris ce matin que la compagnie Ubisoft, par exemple, n'hésite pas à avoir recours à des chanteurs de métal québécois comme Sébastien Croteau du groupe Exhult, Youri Raymond de Cryptopsy et Unhuman et Marie-Hélène Landry de Borborygmes "parce qu'ils ont des voix entraînées, capables de créer des sonorités peu communes et parce qu'ils peuvent endurer de longues sessions d'enregistrement."

Il semble que les effets sonores traditionnels ne sont pas suffisants dans les jeux vidéos parce qu'il n'y a pas assez de variations d'émotions dans les cris des monstres. Et les hurlements excentriques de ces affreuses créatures n'ont pas de meilleurs interprètes que les chanteurs de death métal. Ça alors!

L'article précisait aussi que "le chant métal repose sur l'utilisation des fausses cordes vocales, un petit amas de peau - même pas un muscle - qui vibre quand les vraies cordes vocales s'écartent devant la puissance du cri." Sébastien Croteau explique que "c'est un réflexe de protection que le corps se donne et que certains ont appris à le contrôler pour en faire de l'art."

J'espère maintenant que je ne commencerai pas à voir des monstres dans ma tête quand je vais écouter ma musique métal! Non, je plaisante. Je suis seulement agréablement surprise de constater que les qualités si particulières que les chanteurs de métal doivent posséder puissent être utilisées par ce type d'industrie. Et pourquoi pas!
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Notes félines : Depuis deux jours, je vois seulement la maman chatte. Je ne sais pas ce que les bébés sont devenus.

Notes pédestres : Depuis deux jours, je suis trop fatiguée pour marcher. Je n'ai pas d'énergie. Heureusement, le yoga m'a fait le plus grand bien ce midi.

Note au Pusher : As-tu pensé que tu pouvais avoir un côté "monstre"? Je garde l'article au cas où tu voudrais envoyer ton cv à Ubisoft!!

dimanche 25 juillet 2010

L'histoire se répète

Tout d'abord, pour les amateurs d'eau, des nouvelles de l'étang. J'ai consulté encore d'autres spécialistes qui m'ont confirmé ce que je savais déjà, à savoir que j'ai en ma possession de véritables végétariens voraces. Pour calmer leur insatiable appétit, je leur donne maintenant des morceaux de salade qu'ils dévorent avidement. Au moins, cela a le mérite d'épargner les plantes. Et je les nourris un peu plus. Il paraît qu'à la taille qu'ils ont, il n'y a pas vraiment de risque qu'ils fassent une indigestion!

Mais j'ai au moins une bonne nouvelle pour mes plantes aquatiques : l'une d'entre elles a fleuri et elle comporte au moins deux autres tiges florales. Je suis super contente car, avec tous mes déboires, j'avais perdu espoir de voir un jour l'ombre d'une fleur sur cet étang maléfique. Vous ai-je dit d'ailleurs que les barracudas s'attaquent maintenant au nénuphar? Il est passé en quelques jours de treize feuilles à sept. En plus de manger les jeunes pousses à mesure qu'elles osent se montrer la tête hors du pot, ils coupent les tiges des feuilles matures et les grignotent littéralement. Heureusement, la digue tient le coup et les jacinthes et les laitues grandissent à vue d'oeil.

Et le déjà vu de l'histoire qui ne fait que se répéter? Imaginez-vous que je me suis rendue compte vendredi soir que je nourris des bébés chats! Vous vous rappelez de Mignonne, non? Eh! bien, il y avait deux bébés Mignonne dans mes plats ainsi que leur maman chatte que j'avais déjà baptisée Tournesol à cause de sa barbichette blanche. C'était bien sûr sans me douter que Tournesol était une chatte, enceinte de surcroît. Les bébés sont plus jeunes que Mignonne l'était quand je l'ai découverte dans mes plats l'été dernier. Je dirais qu'ils ont à peine six à sept semaines. Ils ne sont pas complètement sevrés encore car je les vois parfois téter leur maman.

Qu'ai-je fait en m'apercevant que mon parc faunique comptait de nouveaux petits habitants? Je me suis précipitée à l'épicerie pour acheter de la nourriture pour chatons et j'ai monté une garde constante pour les revoir. Ils se sont pointés le nez de nouveau samedi matin puis, plus rien. Hier soir, je ne cessais de faire des aller-retour de la salle à manger à la porte d'entrée pour tenter de les apercevoir. Sans succès. Les plats étaient toujours pleins. Ce matin, par contre, des bêtes ont dû se pointer car tout était vide. C'est finalement l'Homme qui est venu me dire tout à l'heure que j'avais de nombreux clients sur le balcon. La famille ne compte pas seulement deux chatons noirs, mais aussi un chaton beige. Et la maman était là, bien entendu. J'ai ouvert mes boîtes de nourriture humide et je les ai posées très, très délicatement près de la marmaille. Pour ne pas les effrayer, je suis passée par la porte de derrière.

Je leur ai laissé quelques minutes et je suis retournée près du balcon. Ils étaient si occupés à manger que je n'ai pas pu résister à prendre un des petits bébés noirs. Mal m'en pris. Il n'était pas du tout content de se faire flatter. Il griffait, il crachait et il se débattait. Je ne voulais pas lui faire mal en le serrant trop fort d'autant plus que je venais de traumatiser toute la tribu qui avait pris la poudre d'escampette. Je l'ai donc posé par terre. Il est allé se cacher à son tour. Et je suis rentrée dans la maison.

Ne vous en faites pas. Ils sont éventuellement revenus. Mais la maman a décidé de monter la garde plutôt que de manger avec ses petits. Juste au cas où la gardienne du parc déciderait de partir de nouveau en safari!

mercredi 21 juillet 2010

De tout et de rien

Reposée, je suis. Inintéressante, je deviens, car plate est mon quotidien. Bon, me voilà en train de parler comme Yoda dans La Guerre des étoiles et avec rimes en plus. Mais c'est vrai que je ne peux dire mieux. Aujourd'hui, pas la moindre petite anecdote, pas même l'ombre d'une observation significative de la nature humaine.

Ah! si quand même, je peux vous apprendre que mon collègue me boude toujours. Il arrive le matin, s'enferme dans son bureau, sort le midi, revient pour le reste de la journée jusqu'à ce que moi-même je quitte. Tout cela sans déserrer les dents, sauf pour répondre à son téléphone. Comprenez-moi bien. Il ne parle pas plus aux autres membres de l'équipe qu'à moi. Nous sommes tous égaux devant son mutisme et sa volonté d'isolement. J'ai pu remarquer qu'il attend maintenant que je sois partie pour venir déposer dans mon panier les dossiers que je vais retrouver le lendemain matin. Pathétique, non? J'ai malheureusement (ou heureusement, selon le point de vue où l'on se place) décidé que je ne cèderais pas cette fois. C'est arrivé trop souvent. J'abdique. J'accepte son tempérament de solitaire ou d'ours mal léché (encore une fois, c'est selon le point de vue).

Du côté de l'étang, j'ai dû procéder à un sauvetage in extremis ce soir. Les végétariens voraces avaient réussi à renverser le pot de l'un des Juncus et se préparaient, j'imagine, à avaler tout rond la pauvre plante. J'ai pu recueillir le pot au moyen du filet et je l'ai placé dans la partie peu profonde, du bon côté de la digue. Pour reprendre la métaphore de La Guerre des étoiles, je pourrais dire que j'ai empêché Juncus de sombrer du côté obscur.

Et pour ce qui est de l'entraînement, mon repos d'hier soir a fait en sorte que j'ai réussi à me lever tôt ce matin pour aller marcher. Il faisait frais. Sur les notes de Callejon, encore une fois, je trouvais que mes pas s'accordaient parfaitement à la musique. Ainsi, la première pièce est musicale et elle rend une atmosphère un peu fantastique je dirais. Elle correspond bien au début de mon parcours quand je me sens encore rouillée de la nuit qui vient de finir et que je commence lentement mais sûrement à prendre de la vitesse. Après, la musique s'accélère, comme mes pas, avec le rythme bien marqué de la chanson Videocrom. Vraiment, j'aurais voulu continuer encore longtemps à suivre la route.

mardi 20 juillet 2010

Petit, tout petit bavardage

Curieux êtes-vous peut-être de savoir ce qui se passe dans l'étang? Disons que les hostilités se poursuivent mais avec un peu moins de vigueur. Après tout, les voraces végétariens, dans leur rafle nocturne, ont seulement bouffé deux tiges du nénuphar, plante que je considère comme le roi de l'étang. C'était sans compter, bien sûr, sur le fait que mes eaux tranquilles abritent de véritables guerilleros prêts à se faire la dent sur toute verdure qui croise leur chemin.

Mais, mais, la digue tient toujours. Les laitues et les jacinthes se multiplient donc allégrement. Si ça continue, je pourrai me permettre d'en sacrifier une de temps à autre. Si j'ose... car, tout comme je me répugne à tuer même le plus petit insecte, je déteste tout autant envoyer une plante à l'abattoir. D'autant plus que je sais l'issue fatale.

Et pour le reste de ma vie? Nenni. La routine. Mais surtout la fatigue. Alors je vous laisse comme ça, tout de go, et je vais rejoindre la Reine-Marguerite pour une bonne nuit de sommeil. Je serai sans doute plus diserte demain.

lundi 19 juillet 2010

Poissons métalliques sous l'eau

À la demande générale, c'est-à-dire de la Soeur du Milieu, je confirme que la digue tient toujours. Je ne peux en dire autant des deux Juncus Spiralis qui luttent ardemment pour demeurer sur leur position. Encore tout à l'heure, après le souper, je pouvais voir du deuxième une grosse tache orange qui entourait les pots. Je n'ai même pas osé descendre pour constater les dégâts... Ah! et puis, c'est du direct ce soir. Attendez-moi je reviens tout de suite.

Pour vous, oui, uniquement pour vous lecteurs en délire assoiffés de mes aventures aquatiques, je suis descendue au jardin (vous savez, là où ça grouille) et je me suis fait piquer par au moins trois maringouins qui étaient eux assoiffés de sang! Bon, pour ce qui est de l'étang, le bulletin de 21 h 15 annonce que les défenses résistent et qu'il n'y a donc pas eu capitulation. Pour tenter d'éviter le pire, j'ai cédé (comme je le fais vingt fois par jour au moins pour Mignonne qui a le don de me regarder en faisant pitié et à qui je ne peux rien refuser et que je nourris trop abondamment, ceci expliquant cela) et j'ai jeté quelques pelletées, non pas de raisins secs, mais bien de lentilles d'eau aux barracudas. Je ne sais pas si ces quelques pousses vertes vont les contenter pour la nuit. Vous devrez revenir pour le bulletin de demain matin pour connaître le score final.

Et comme ma vie n'est pas uniquement occupée par ma faune aquatique, je vous parle de mon entraînement de ce soir, sous la pluie. C'était humide mais vivifiant. En fait, ça n'avait pas vraiment bien commencé parce que je me sentais grosse patate avant de chausser mes espadrilles. Lourdaude comme la Reine-Marguerite après avoir avalé la portion de Mignonne et la sienne, je ne me déplaçais pas à ma vitesse surpersonique habituelle. Heureusement, la pluie est arrivée. Et avec elle, la fraîcheur donc la légèreté. Enfin presque. J'ai quand même réussi à monter et à descendre mes marches une dizaine de fois et j'ai couru ma petite pente épiscopale. Je suis loin encore du coin de la rue cependant, objectif que je voudrais atteindre d'ici la fin de l'été. On va dire que je me donne jusqu'à la fin septembre puisqu'il fera moins chaud, que je serai en vacances et que j'aurai sans doute atteint le sommet de ma forme. C'est beau l'utopie, non?

Mais, mais, j'allais oublier de vous parler de Callejon, mon nouveau groupe metal culte de ces temps-ci, vous savez ce groupe allemand que le Pusher m'a fait découvrir. Alors le Fils, à qui j'ai à mon tour fait découvrir le groupe, a téléchargé l'album Videocrom sur mon MP3 en fin de semaine et je me suis régalée. J'adore quand je vais marcher sur du nouveau matériel. Ça me donne de l'énergie. Et je termine en vous rappelant votre chance... je n'ai encore trouvé aucune traduction des textes de leurs chansons. Pas grave. Je vous laisse le lien fourni par le Pusher s'il vous prenait l'envie de les entendre sur YouTube : http://www.youtube.com/watch?v=D79cxXTzDg8.